Oui, la lumière du soleil brûle et me rassure.
Entrer dans un nouveau monde n'est à vrai dire pas facile
Quoi de mieux, pour débuter, qu'une lumière à ses côtés ?
Seulement, une fois rentrée dans cette pièce, le soleil n'est plus là
Et ma lumière se retrouve seule, éblouie par ces projecteurs.
Les projecteurs ? Des nouveaux (ou presque), comme moi.
Qui débarquent avec leur lumière, plus ou moins mis sous cloche,
Plus ou moins faible...
Parasité par le ricanement de certains : « de qui rigolent – ils ?de moi ? d'eux ? »
Ma lumière perd très vite l'envie de briller...
Le temps passe, et la luminosité du soleil n'est plus la seule à épauler la mienne
Entre lumières se créer des papotages, des affinités, des amitiés
A deux, trois quatre et plus, nous voilà prêt à affronter l'hiver.
C'est décidé, nos flammes réunies remplaceront ce soleil qui nous entraînait.
Mais reviens vite boule de feu, les épaules de ma chandelle n'ont pas fini leur croissance.
Les étoiles de mon nouveau monde se distinguent, s'identifient, se dévoilent et s'instillent.
J'aime ce flot étincelant de gens qui grouillent, qui sourient, qui aiment ...
A travers cet univers, je distingue une lumière particulière,
Elle brille, m'éblouie, me réchauffe et m'enflamme.
Mes yeux se braquent et plus aucune autre ne fait ombrage à la sienne.
Sa présence devient vitale à la survie de ma brillance, qui s'essouffle à l'abandon de sa présence.C'est une drogue, et comme accro je m'accroche à cette bougie attirante.
Son souffle éteint ma flamme à petit feu,
Sa lumière brille toujours, plus belle et plus forte encore.
Elle est attirante cette lumière, mais inaccessible.
Plus j'approche, plus je me consume, jusqu'à m'éteindre...
Dans mes rêves, nos flammes ne forment plus qu'une
Et ensemble, nous savourons les délices d'une chaleur partagée, d'un amour brûlant.
Mais la réalité est tout autre . Ma lumière ne l'attire pas.Et plus j'avance, plus je m'éloigne de lui.
Puis le soleil revient, me caresse, doucement, comme pour me consoler.
Le sourire des mes rencontres heureuses suffisent à me réchauffer.
Et petit à petit, tout repart...
Parce que mes ami(e)s sont la source de mes sourires...
Parce que sa lumière est toujours aussi douce et brûlante...
Parce que l'oublie devient nécessaire...
Parce que la chaleur du soleil est éternel...
Parce que l'égoïsme est toujours présent...
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